• Et les grecs chutèrent...

    Zeus ou Jupiter ? Arès ou Mars ? Apollon ou Apollon ? Bon pour celui­là ça ne marche pas. Mais si l'on considère que ces noms signifient le même dieu, ils représentent deux factions nettement différentes, les Grecs et les Romains. Ces deux peuples se haïssent depuis longtemps. Bien que les Romains admirent les arts Grecs, ils méprisent leur technique militaire. En effet les Grecs ne forme même pas un peuple uni, mais des ensembles de provinces appartenant a différentes alliances.

     

    Et les grecs chutèrent...

     

     

    Rome décide d'en finir avec les nations grecques dès ­229. Sous prétexte d'en finir avec la piraterie de l'Adriatique (1), Rome place des armées permanentes en Grèce. En ­215 Philippe de Macédoine s'empare de l'Illyrie (2) en profitant de l'affaiblissement des Romains. Ces derniers répliquent quinze ans plus tard et finissent par repousser Philippe de Macédoine hors de Grèce en ­197 à la bataille de Cynocéphales. Rome n’envahit pas directement les Grecs suite à cette victoire, mais y dispose néanmoins d'une grande influence. En ­171 le descendant de Philippe, Persée, lance la troisième guerre de Macédoine. Après trois ans de guerre c'est finalement une défaite, la Grèce devient alors officiellement une province romaine. Selon les Romains, ce n'est que le retour des choses, les Grecs ont détruit Troie, Troie a donné Rome et Rome a détruit les Grecs.

     


    (1) Adriatique : Mer intérieure de la Grèce.

    (2) Illyrie : Royaume situé à l'ouest de la Grèce, dans l'Albanie actuelle.

     

     

    Par Aetiu


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  • A chaque vendredi ses citations...

     

    CARPE DIEM


    « Carpe Diem » est une locution latine extraite d'un poème d'Horace, un philosophe romain de l'Antiquité. Voici les vers d'Horace : « Carpe diem quam minimum credula postero » . Cette expression se traduit en français par : « Cueille le jour sans te soucier du lendemain, et sois moins crédule pour le jour suivant ». Le sens de cette phrase est proche de la philosophie épicurienne, pour laquelle il faut chercher l'absence de trouble dans sa vie ( « l'ataraxie ») afin d'être heureux.

     

     

    Par Iolana & Iulietta.

     

     


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    Les Tavernes, les auberges et les restaurants dans la Rome antique

     

    Les Romains n'étaient pas habitués à fréquenter les restaurants. L'antiquité a ignoré ce genre de comportement : on prend ses repas chez soi, on reçoit chez soi. L'archéologie a retrouvé de nombreuses traces de boutiques en Grèce mais aucune de tavernes. A Rome, pour des familles de condition modeste et qui ne possèdent pas de véritable cuisine, les tavernes ont une grande importance : on peut y consommer des plats chauds, ou même en emporter chez soi. Un grand nombre de plats y est proposé (soupes, fruits de mer, ragoûts de viande, charcuteries variées...) et on y sert du vin, mélangé avec de l'eau, parfumé d'herbes, de miel ou de résine. À Rome il y a même de véritables restaurants ; un très bel exemplaire, en tout cas, a été retrouvé à Ostie (le port de Rome) : un grand comptoir de marbre, deux éviers pour laver la vaisselle, une peinture murale indiquant les aliments disponibles. Les clients peuvent s'installer, assis sur des bancs, ou même dans une petite cour intérieure. Ces tavernes et restaurants se sont développés au cours du Haut et Bas Empire ; on y voit même des lits de table (car les riches romains aimaient manger couchés). Néanmoins c'est surtout au cours de voyages que les Anciens sont amenés à fréquenter ces établissements, même si, quand on voyage, on est généralement reçu par un parent, un ami ou un hôte à qui on vous a recommandé.

     

     

    Par les Bibitors.


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    Une légion romaine en Chine ?

     

    Si l'on vous demande jusqu’où sont allées les légions romaines, vous pensez sûrement à l'Afrique du Nord, l'Europe ou encore l'Asie mineure. Mais saviez­-vous que certaines théories les placent en Chine ? Cette idée a été émise par un sinologue (1) américain, Homer Hasenpflug Dubs qui la suggère en 1955. Selon lui, l'histoire de cette légion perdue remonte à l'an ­53 avant J.C. Marcus Licinius Crassus était un général romain qui avait réalisé le fait d'armes de mater la révolte de Spartacus (2) avec l'aide de Pompée (3). Il décide alors de lancer une grande campagne contre les Parthes (4). 42000 hommes partent au combat, cette attaque est un véritable échec, Crassus est tué et son armée est défaite. Une partie de cette armée va être capturée, 10,000 hommes, envoyés en Asie centrale dans l'actuel Turkménistan. Plus tard, les Parthes sont attaqués par une armée venant de l'autre côté, les Chinois. Ils attaquent la capitale parthe et font, parmi les captifs, 145 prisonniers qui seraient les légionnaires de cette légion. Ils auraient finalement été affranchis et auraient fondé une ville romaine en Chine. Ainsi serait né Lijian (légion) devenu Liquian au fil des siècles et se trouvant dans la province de Gansu. En plus de ces faits historiques recoupés entre eux, Homer Hasenpflug Dubs relève qu'il y a des Chinois de cette région à l'aspect européen.

    Cette théorie est, de plus, encouragée par les habitants car elle apporte au village une publicité pratique. Cependant, malgré tout cela, cette idée reste ce qu'elle est : une théorie sans fondement suffisant. Les textes recoupés entre eux n'ont pas de rapport entre eux et les techniques "spécifiques aux Romains" telles que certaines fortifications ou stratégies militaires, étaient connues en Chine depuis longtemps. Quant aux Chinois typés Européens, des commerces existaient entre ces deux empires et certains Romains décidaient parfois de rester finir leur vie en Chine. Énormément de scientifiques ont voulu faire tomber la thèse de Homer Hasenpflug Dubs point par point, mais elle persiste encore et dispose toujours de partisans.

     

    Une légion romaine en Chine ?

     

    (1) sinologue : Scientifique étudiant la langue, l'écriture et la culture chinoise.

    (2) Spartacus : Esclave romain ayant réalisé la plus célèbre révolte d'esclaves de ­73 à ­71 av.

    J.C.

    (3) Pompée : Général et homme d'état en rivalité avec César et Crassus

    (4) Parthes : Peuple d'Asie centrale ancêtre des Huns.

     

    Par Aetius.

     


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    Apollon



    Apollon, l'une des principales divinités de la mythologie grecque, était le dieu de la Lumière, des Arts et de la Divination. Il est fils de Zeus et de Léto, né sur l'île d'Ortygie (l'île aux cailles) qui plus tard prend le nom de Délos où sa mère, poursuivie par la jalousie d'Héra, avait finalement trouvé refuge. Il est le dieu de la Lumière, et conduit parfois le char du Soleil (Hélios).C'est le dieu des Purifications, le dieu vengeur qui déchaîne les épidémies, le dieu protecteur, le dieu médecin avant son fils Asclépios. Il est aussi dieu des archers, dont les flèches fabriquées par Héphaïstos et tirées par son arc d'argent, sont redoutables. Le dieu rendait ses oracles de différentes façons:

    -soit, comme à Delphes, par l'intermédiaire d'une prêtresse, nommée la Pythie, qui était assise sur un trépied couvert de la cortina, la peau de Python, placé au-dessus d'une cavité d'où sortaient des vapeurs sulfureuses .

    -soit par le bruissement des arbres comme à Délos.

    Apollon, par deux fois, encourut la colère de Zeus malgré tout l'amour que son père lui portait. La seconde fois, Apollon, pour venger le meurtre de son fils Asclépios foudroyé par Zeus, tua les Cyclopes car ils avaient forgé les foudres.(éclairs).

     

     

    Par les Bibitors.


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