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    Les Parfums chez les romains

     

    Le mot parfum vient du latin, puisqu'il est composé de «per» ­ à travers ­ et «fumus» ­ la fumée. Au départ le parfum était assimilé à l'encens et était utilisé à des fins religieuses.

    Les parfums sont à la mode à Rome, et les Romaines aiment utiliser des parfums. Il existe des parfums de différentes qualités, bas ou haut de gamme. Les dames de la haute société n'hésitent pas à se procurer des parfums très chers tandis que dans la Rome archaïque, les paysannes n’utilisent pas énormément de parfums. Les parfums sont achetés en parfumerie : la sesplasia. Les parfums sont contenus dans des fioles de formes diverses, souvent leur hauteur est inférieure à 10 cm.

             Il y a des parfums à base de plantes locales et des parfums exotiques.
    • Les parfums à base de plantes locales sont à partir de fleurs et de plantes aromatiques d'Italie.
    • Les parfums exotiques son très chers. Ces parfums sont le nard, la myrrhe, la cinnamome et la cannelle.

     Les Parfums chez les romains.

     

     

    Par Iolana & Iulietta.


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  • La bisexualité

     

     

    La bisexualité (c'est-à-dire l'attirance physique, sexuelle ou amoureuse pour les individus de sexes différents) est omniprésente en Grèce antique. À cette époque, les hommes étaient tenus de se marier et de fonder une famille. Dans un même temps, l'amour d'hommes légèrement plus âgés envers des adolescents était encouragé et réglementé, comme un moyen d'éducation de la jeunesse masculine.

    La bisexualité féminine :

    Les relations homosexuelles entre les femmes n'avaient pas d'importance chez les Romains : ainsi, contrairement à la bisexualité masculine, les philosophes ne s'y sont pas intéressés. Nous savons très peu de choses sur la place qu'occupaient les amours lesbiennes dans la vie des femmes grecques, et comment cela influençait leurs relations avec les hommes. En pratique, les informations qui nous sont parvenues sur cet aspect de la vie des femmes grecques nous proviennent de Sappho (poétesse grecque de l’Antiquité, qui était «lesbienne»).

    La bisexualité masculine :

    Peu d'informations nous sont parvenues sur la perception qu'avaient les femmes des affaires homosexuelles extra-conjugales de leurs maris. On a pu estimer que la situation des femmes mariées était bien peu enviable, puisqu'elles devaient se soumettre à la volonté de leurs maris et leur rester fidèles, alors que les époux étaient libres de s'engager dans des relations annexes, en particulier avec des jeunes hommes. A un certain âge, les jeunes garçons commençaient à vouloir sortir d'une relation homosexuelle pour s'intéresser aux femmes, et particulièrement à celles de leurs amants.

     

    Par Iolana & Iulietta.


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  • Asclépios


    Asclépios était le dieu de la médecine dont les attributs étaient le serpent, le coq, le bâton, la coupe. Il était fils d'Apollon et de Coronis qui était la fille de Phlégias roi des Lapithes. Le petit Asclépios fut recueilli par un berger qui le nourrit du lait de ses chèvres et plus tard Apollon confia son fils au Centaure Chiron qui lui apprit l'art de la médecine. Athéna lui donna deux fioles contenant du sang de Méduse. L'une permettait de tuer et l'autre de ressusciter les morts. Asclépios s'en servit à plusieurs reprises mais Hadès se plaignit à Zeus que l'ordre du monde risquait d'en être changé et ce dernier foudroya Asclépios .  Toutefois Zeus rappela Asclépios à la vie sous la forme d'un serpent, réalisant ainsi la prophétie de la fille de Chiron qui avait prédit qu'Asclépios deviendrait un dieu. Il ne faut pas confondre le bâton d'Asclépios (un bâton sur lequel s'enroule une couleuvre) avec le caducée d'Hermès (bâton sur lequel s'enroulent deux serpents) ni avec le symbole d'Hygie (un serpent enroulé autour d'une coupe) même si on utilise dans le langage courant actuel le terme de caducée. Les descendants d'Asclépios, les Asclépiades, formèrent une confrérie, avec ses rites secrets. Hippocrate, le grand médecin de l'antiquité, passait pour un descendant d'Asclépios.Le culte d'Esculape fut introduit à Rome en 290 av. notre ère lors d'une épidémie de peste. On éleva un temple au dieu sur une île du Tibre.

     

    Par les Bibitors.


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    Les bijoux


    L'hiver est fini, rangez les toges en fourrures et les écharpes en laine !
    Place aux décolletés pour dévoiler le cou et les bras !

     

     

     

    Voici un exemple de collier qui habillera parfaitement votre blanche peau, élégance assurée ! Ce collier date du 5ème siècle avant JC, il est en or, avec quelques perles en verre.

    Collier du Vème siècle avant JC, prix sur demande.

     


    Rencontre avec une femme de pouvoir, brillante, Agrippine en quelques mots : nous avions rendez­vous à 15h au palais impérial, après 20 minutes d'attente, nous avons enfin pu la rencontrer, couchée sur un lit de table, un verre de Mulsum à la main. Nous fûmes stupéfaits par sa prestance.


    La rédac' : Bonjour Agrippine, comment décrirais­tu ton style de vie ?
     

    Agrippine : Ma position m'oblige à être pratique et toujours élégante pour faire bonne figure. Je n'ai pas beaucoup de temps le matin, je dois donc présenter des coiffures simples et qui tiennent toute la journée.
     

    La rédac' : Quels sont les basiques de ton coffret à bijoux ?

    AG : Je ne porte pas souvent de bijoux en extérieur, cela m'empêche d'être efficace, mais j'ai

    généralement une jolie broche pour être élégante, mes coiffeuses m'ajoutent toujours un peigne dans mes cheveux, elles varient entre la nacre, l’ivoire ou l'argent..

    La rédac' : Que portes­tu le soir lorsque tu sors ?

    AG : Le soir je sors le grand jeu ! C'est le seul moment où je peux me permettre quelques folies ! J'adore marquer ma taille, je le fais à l'aide d'un corset en cuir que je passe par dessus une robe en soie de couleur pourpre, parfois jaune.

    La rédac' : Et pour rester chez toi ?

    AG : J'aime être simple, même un peu sauvage. Je porte les cheveux en partie détachés, le reste dans un chignon. Pour parfaire ma tenue constituée d'une simple toge blanche, j'ajoute de nombreux colliers de perles de verre, des manchettes en forme de python en or, et des bagues en or incrustées également.

    La rédac' : Nous avons donc compris que tu aimes les tenues simples et pratiques. Mais quels sont

    tes conseils pour rendre sophistiquée une tenue très simple ?

    AG : Le rouge à lèvres ! Je trouve que la couleur pourpre me fait les dents plus blanches, et elle donne du peps à une tenue . Vous pouvez ajouter une cape attachée par des manchettes aux bras pour les grandes occasions.

    La rédac' : Merci pour nous avoir consacré un peu de votre temps.

    AG : C'était avec plaisir.

     

     

    Par Caligae.


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  • Rome

     

    Remus et Romulus ? Les Sabins ? Un peuple étrusque ? Vous n'y êtes pas. D'après les croyances communément admises, Rome provient des ruines de Troie et plus exactement d'un homme, Énée, qui a eu le droit à une épopée de pas moins de 10.000 vers divisés en 12 chants, ce qui fait beaucoup. Cette épopée est un ouvrage de Virgile nommé L'Énéide.

    Donc en effet, Rome qui n’appréciait pas les étrangers est elle-même issue d'un étranger.

    Énée arrive dans la région du Latium, il s'agit alors des chants VII et VIII (7 et 8). Il y a ensuite une guerre qui oppose Énée à Turnus. C'est alors les chants IX à XII (9 à 12).

    En arrivant dans le Latium, Énée est bien reçu car le roi Latinus apprend d'un oracle qu'Énée est destiné à sa fille. Il la refuse donc au roi des Rutules, Turnus. Mais Junon refuse que cette alliance se fasse sans bain de sang et envoie une Furie(1) provoquer la haine des Troyens chez les habitants du Latium. La guerre éclate donc entre Turnus et Énée.

    Énée reçoit l'aide d'Evandre, un Arcadien, et des habitants du Latium qui soutiennent le roi Latinus. Suite à plusieurs batailles Énée défie Turnus en combat singulier, il en sort vainqueur et le tue bien que celui-ci implore sa pitié. Il fonde par la suite la ville de Lavinium, son fils Ascagne fonde Albe-La-Longue et bien après Romulus fondera la fameuse Rome.

     

    (1) Furie : Équivalent des érinyes grecs, esprit de la vengeance. La Furie concerné ici est Alecto.

     

     

    Par Aetius.


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